Le hardening (ou renforcement de la sécurité) consiste à sécuriser un système informatique, un réseau ou une application en réduisant sa surface d’attaque.
Cela implique de minimiser les vulnérabilités potentielles en configurant correctement les systèmes, …
en supprimant les composants inutiles et en appliquant les meilleures pratiques de sécurité.
Limiter les points d’entrée pour les attaquants.
Augmenter la difficulté pour un attaquant de compromettre un système.
Appliquer des correctifs et configurations pour se défendre contre les failles connues.
Respecter les normes et réglementations de sécurité (ex. : GDPR, ISO 27001).
Les utilisateurs et services ne doivent avoir que les permissions nécessaires pour leurs tâches.
Désactiver ou supprimer les services, logiciels et ports non utilisés.
Appliquer les correctifs de sécurité pour combler les vulnérabilités.
Isoler les services critiques dans des environnements distincts.
Surveiller les journaux et événements pour détecter les anomalies.
Désactiver les services inutiles via services.msc.
Appliquer les mises à jour Windows Update.
Activer le pare-feu Windows avec des règles spécifiques.
Configurer les GPO (Group Policy Objects) pour imposer des politiques de sécurité.
Utiliser Windows Defender ou une solution antivirus.
Désactiver les services inutiles avec systemctl disable.
Configurer iptables ou firewalld pour filtrer le trafic.
Configurer les permissions des fichiers critiques (/etc/passwd, /etc/shadow).
Désactiver l’accès SSH root (PermitRootLogin no).
Utiliser SELinux ou AppArmor pour le contrôle d’accès.
Configurer des règles pour autoriser uniquement le trafic légitime.
Bloquer les ports non utilisés.
Activer l’inspection des paquets.
Désactiver les services inutiles comme Telnet, CDP ou LLDP.
Utiliser des mots de passe complexes pour les interfaces de gestion.
Activer le protocole Spanning Tree Protocol (STP) pour éviter les boucles réseau.
Configurer des VLANs pour la segmentation.
Utiliser des protocoles sécurisés comme OpenVPN, IPsec ou WireGuard.
Appliquer l’authentification forte (MFA, certificats).
Appliquer les correctifs logiciels (CMS, frameworks).
Utiliser des en-têtes de sécurité HTTP (Content Security Policy, X-Content-Type-Options).
Protéger contre les injections SQL avec des requêtes préparées.
Activer le chiffrement (HTTPS avec TLS 1.2/1.3).
Restreindre l’accès réseau aux seules IP autorisées.
Désactiver les comptes par défaut (ex. : root sans mot de passe).
Utiliser le chiffrement pour les données au repos et en transit.
Utiliser des mots de passe forts ou une authentification multifactorielle (MFA).
Appliquer une expiration régulière des mots de passe.
Supprimer les comptes inactifs.
Restreindre les privilèges des comptes.
Activer les journaux d’audit pour suivre les connexions et modifications.
Utiliser le principe de moindre privilège.
Activer l’authentification multifactorielle.
Appliquer des pare-feu au niveau des ressources (Security Groups dans AWS).
Activer la journalisation (CloudTrail, Azure Monitor).
Chiffrer les données (at rest et in transit).
Restreindre l’accès public aux buckets ou volumes.
Lynis (Linux) : Audit de sécurité et hardening.
OpenSCAP : Vérification de la conformité et application de profils de sécurité.
CIS Benchmarks : Recommandations spécifiques pour les systèmes et logiciels.
Utiliser Ansible, Puppet ou Chef pour appliquer des configurations sécurisées de manière cohérente.
Tenir un registre des configurations appliquées pour faciliter les audits.
Sensibiliser les administrateurs et utilisateurs aux meilleures pratiques de sécurité.
Effectuer des tests d’intrusion ou des analyses de vulnérabilités régulièrement.
Avec ces mesures de hardening, vous réduirez considérablement les risques associés aux cyberattaques et augmenterez la robustesse de vos systèmes et réseaux.